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	<title>Coin ! &#187; Disques</title>
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	<description>culture de mare</description>
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		<title>Jeffrey Lewis &amp; The Junkyard &#8211; &#8216;Em Are I</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Feb 2010 23:12:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Raphaël</dc:creator>
				<category><![CDATA[Disques]]></category>

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		<description><![CDATA[“Now I am more happy and I wish I was more happy&#8221;
J&#8217;aime les albums de Jeffrey Lewis mais je souhaiterai les aimer encore plus.
Voilà un peu ce que je pouvais me dire en écoutant les albums de Jeffrey Lewis. Je crois bien qu&#8217;avec &#8216;Em Are I cette phrase est obsolète car on tient là un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.supercoin.net/wp-content/uploads/2010/02/jefflewis_emcover.jpg"><img src="http://www.supercoin.net/wp-content/uploads/2010/02/jefflewis_emcover.jpg" alt="" title="Em I Dare" class="alignleft" length="200" width="200"/></a><em>“Now I am more happy and I wish I was more happy&#8221;</em><br />
J&#8217;aime les albums de <strong>Jeffrey Lewis</strong> mais je souhaiterai les aimer encore plus.<br />
Voilà un peu ce que je pouvais me dire en écoutant les albums de <strong>Jeffrey Lewis</strong>. Je crois bien qu&#8217;avec <em>&#8216;Em Are I</em> cette phrase est obsolète car on tient là un album antidote à la blasitude.</p>
<p><strong>Jeffrey Lewis</strong>, hippie du XXIème siècle, à éclos de la scène anti-folk et tandis que certains en sont sortis comme <strong>Adam Green</strong> ou les <strong>Herman Düne</strong> (pas forcément pour le meilleur), lui, comme <strong>Kimya Dawson</strong> n&#8217;a évolué d&#8217;un pouce. DIY, guitare acoustiques, chroniques quotidiennes bavardes esprit (et parfois son) punk, voilà en gros ce qui pourrait caractériser la musique de Jeffrey Lewis.</p>
<p>Je l&#8217;avais découvert il y a quelques années sous une tente où il déliait ses folk song avec les pages tournoyantes d&#8217;un comic book hallucinant. Un show dur à retranscrire sur disque donc même si des albums comme <em>It&#8217;s The Ones Who&#8217;ve Cracked That The Light Shines Through</em> ou <em>City and Eastern Songs</em> sont fortement recommendable, j&#8217;attendais enfin un album un peu plus musical et sans remplissage.</p>
<p>Oui donc j&#8217;ai mentis un peu plus haut <strong>Jeffrey Lewis</strong> a bien évolué où du moins il a trouvé un groupe qui la un peu recentré sur la musique: les <strong>Junkyards</strong>.<br />
L&#8217;album commence sur un morceau rock qui pourrait sortir d&#8217;un album de <strong>Sebadoh</strong> (<em>Slogan</em>) avec basse vrombrissante, chant et thème à la guitare électrique  qui poussent à la légereté.<br />
Il y a beaucoup de choeurs sur cet album. Parfois féminins, parfois masculins comme sur  <em>Roll Bus Roll</em> qui en plus donne envie de rejoindre ce choeur grâce à des paroles proches et touchantes. <em>&#8220;It&#8217;s all fine as long as the bus makes the city behind me get smaller and smaller&#8221;</em>. Une invitation à monter dans le bus assez irrésistible. </p>
<p>Son frère Jack semble diriger le backing band et à même droit à sa chanson (<em>The Upside Down</em>) où il en profite pour sortir les guitares saturées, la trompette et un piano tout en désaccord. Entre indie rock dansante et sonorités proche du Velvet ça donne 8 minutes centrales délicieuses. </p>
<p>On retrouve la guitare acoustique et la voix amicale sur pas mal morceaux comme le très réussi <em>If Life Exist ?</em>, mais aussi de la pop plus optimiste sur le pourtant nommé <em>Broken Broken Heart</em> ou sur <em>Good Old Pig, Gone To Avalon</em>.</p>
<p>Sur <em>It&#8217;s not impossible</em>, Jeffrey repète <em>&#8220;It&#8217;s not impossible, now I know. I thought so but it&#8217;s not impossible&#8221;</em>.<br />
Oui maintenant je sais, ce n&#8217;est pas impossible de retrouver cette petite magie apparue une première fois  sous une tente.</p>
<p><strong><a href="http://www.thejeffreylewissite.com">Jeffrey Lewis &#038; The Junkyard</a> &#8211; &#8216;Em I Are (2009) (Rough Trade)<br />
</strong></p>
<p><strong>Rating:</strong> 9 out of 10 stars</p>
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		<itunes:subtitle>ldquo;Now I am more happy and I wish I was more happy" 
J'aime les albums de Jeffrey Lewis mais je souhaiterai les aimer encore plus.
Voilagrave; ...</itunes:subtitle>
		<itunes:summary>ldquo;Now I am more happy and I wish I was more happy" 
J'aime les albums de Jeffrey Lewis mais je souhaiterai les aimer encore plus.
Voilagrave; un peu ce que je pouvais me dire en eacute;coutant les albums de Jeffrey Lewis. Je crois bien qu'avec 'Em Are I cette phrase est obsolegrave;te car on tient lagrave; un album antidote agrave; la blasitude.

Jeffrey Lewis, hippie du XXIegrave;me siegrave;cle, agrave; eacute;clos de la scegrave;ne anti-folk et tandis que certains en sont sortis comme Adam Green ou les Herman Duuml;ne (pas forceacute;ment pour le meilleur), lui, comme Kimya Dawson n'a eacute;volueacute; d'un pouce. DIY, guitare acoustiques, chroniques quotidiennes bavardes esprit (et parfois son) punk, voilagrave; en gros ce qui pourrait caracteacute;riser la musique de Jeffrey Lewis.

Je l'avais deacute;couvert il y a quelques anneacute;es sous une tente ougrave; il deacute;liait ses folk song avec les pages tournoyantes d'un comic book hallucinant. Un show dur agrave; retranscrire sur disque donc mecirc;me si des albums comme It's The Ones Who've Cracked That The Light Shines Through ou City and Eastern Songs sont fortement recommendable, j'attendais enfin un album un peu plus musical et sans remplissage.

Oui donc j'ai mentis un peu plus haut Jeffrey Lewis a bien eacute;volueacute; ougrave; du moins il a trouveacute; un groupe qui la un peu recentreacute; sur la musique: les Junkyards.
L'album commence sur un morceau rock qui pourrait sortir d'un album de Sebadoh (Slogan) avec basse vrombrissante, chant et thegrave;me agrave; la guitare eacute;lectrique  qui poussent agrave; la leacute;gereteacute;.
Il y a beaucoup de choeurs sur cet album. Parfois feacute;minins, parfois masculins comme sur  Roll Bus Roll qui en plus donne envie de rejoindre ce choeur gracirc;ce agrave; des paroles proches et touchantes. "It's all fine as long as the bus makes the city behind me get smaller and smaller". Une invitation agrave; monter dans le bus assez irreacute;sistible. 

Son fregrave;re Jack semble diriger le backing band et agrave; mecirc;me droit agrave; sa chanson (The Upside Down) ougrave; il en profite pour sortir les guitares satureacute;es, la trompette et un piano tout en deacute;saccord. Entre indie rock dansante et sonoriteacute;s proche du Velvet ccedil;a donne 8 minutes centrales deacute;licieuses. 

On retrouve la guitare acoustique et la voix amicale sur pas mal morceaux comme le tregrave;s reacute;ussi If Life Exist ?, mais aussi de la pop plus optimiste sur le pourtant nommeacute; Broken Broken Heart ou sur Good Old Pig, Gone To Avalon.

Sur It's not impossible, Jeffrey repegrave;te "It's not impossible, now I know. I thought so but it's not impossible". 
Oui maintenant je sais, ce n'est pas impossible de retrouver cette petite magie apparue une premiegrave;re fois  sous une tente.

Jeffrey Lewis  The Junkyard - 'Em I Are (2009) (Rough Trade)


[rating:9/10]</itunes:summary>
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		<title>Camera Obscura &#8211; My Maudlin Career</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Jun 2009 11:42:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Raphaël</dc:creator>
				<category><![CDATA[Disques]]></category>

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		<description><![CDATA[Les écossais et écossaises de Camera Obscura en sont déjà à leur quatrième album et crise ou pas crise rien ne change vraiment dans leurs disques. Des crises, la chanteuse Tracyanne Campbell en vie dans chacune de ses chansons, des crises sentimentales bien sûr.
Si le groupe ne change pas de style et de thèmes on [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/thumb/2/2e/My_Maudlin_Career.jpg/200px-My_Maudlin_Career.jpg" alt="My Maudlin Career" align="left" />Les écossais et écossaises de <strong>Camera Obscura</strong> en sont déjà à leur quatrième album et crise ou pas crise rien ne change vraiment dans leurs disques. Des crises, la chanteuse <strong>Tracyanne Campbell</strong> en vie dans chacune de ses chansons, des crises sentimentales bien sûr.<br />
Si le groupe ne change pas de style et de thèmes on ne va pas s&#8217;en plaindre vu que les albums précédents étaient déjà de belle réussites de musique pop romantique. On sent pourtant une progression surtout dans les arrangements qui sont déployés de manière assez impressionnante aujourd&#8217;hui. Après les chansons simples des débuts, les cuivres et les violons ont toute leur place dans <em>My Maudlin Career</em>.<br />
Deux coup de caisse claire pleines d&#8217;écho donne le coup d&#8217;envoi de l&#8217;album et de <em>French Navy</em> qui est prêt a rivaliser avec <em>Hey Lloyd, I&#8217;m ready to be heartbroken</em> (sur l&#8217;album précédent). Un titre catchy, diablement orchestré et angéliquement chanté par Tracyanne. Ici, comme sur tout l&#8217;album, sa voix empêchera toutes les chansons de tomber dans l&#8217;euphorie et nous ramènera en pleine mélancolie, entre amours déçus et espoirs qui s&#8217;éloignent. <em>The Sweetest Thing</em> commence ainsi à la  <strong>Beach Boys</strong> avec ces choeurs et cette batterie mais quitte vite la plage californienne pour le vent écossais, même pour <em>Swans</em> et son intro un peu niaise, on est  tout de suite ramené à la cynique réalité par la voix de Tracyanne dont le chant a encore progressé sur cet album.<br />
Quand la voix et l&#8217;ambition orchestrale sont combinée, on se croirait dans une superproduction 60&#8217;s  voire 50&#8217;s, dans un disque de <strong>Nancy Sinatra</strong> ou de <strong>Jullie London</strong>. C&#8217;est le cas sur le parfait <em>You Told A Lie</em> ou sur l&#8217;un peu moins bon <em>Careless Love</em> (justement un peu surchargé).</p>
<p>Sur le titre qui donne le nom à l&#8217;album, lui aussi magistralement orchestré,  on peut entendre: <em>&#8221; This maudlin career has come to an end I don&#8217;t want to be sad again&#8221;</em>. Désolé mais j&#8217;y crois pas du tout. Pas en entendant ce titre en tout cas et encore moins en entendant <em>Forest and Sands</em> et <em>James</em> dont la mélancolie risque de vous coller aux basques un long moment si jamais vous avez le malheur de jeter une oreille dessus.<br />
Le groupe fini l&#8217;album par <em>Honey In The Sun</em>, le titre le plus mélodiquement joyeux (trompettes et tout&#8230;) car après tout ça n&#8217;est que de la pop. Rien de grave. Juste un très bon album de pop romantique de plus.</p>
<p><a href="http://www.camera-obscura.net/">Le site du groupe</a></p>
<p><strong>Rating:</strong> 8 out of 10 stars<br />
<object width="480" height="295" data="http://www.youtube.com/v/_tA4mtAe_c4&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0x234900&amp;color2=0x4e9e00" type="application/x-shockwave-flash"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/_tA4mtAe_c4&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0x234900&amp;color2=0x4e9e00" /><param name="allowfullscreen" value="true" /></object></p>
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		<title>Melting Pop: a collection of indie songs</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Feb 2009 17:18:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Raphaël</dc:creator>
				<category><![CDATA[Disques]]></category>

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		<description><![CDATA[La troisième compilation  du label saint-lois Ra’n’Bo est encore une petite merveille.  Et pourtant les choses ont un peu changé. La compil est sortie avec l’assistance de la structure de promo Add It Up !, et surtout les groupes ne sont pas tous originaires de Saint-lô comme c’était (quasiment) le cas auparavant. Quoi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" src="http://www.m-la-music.net/IMG/arton3381.jpg" title="Melting Pop" class="alignleft" width="150" height="150" />La troisième compilation  du label saint-lois <strong>Ra’n’Bo</strong> est encore une petite merveille.  Et pourtant les choses ont un peu changé. La compil est sortie avec l’assistance de la structure de promo <strong>Add It Up !</strong>, et surtout les groupes ne sont pas tous originaires de Saint-lô comme c’était (quasiment) le cas auparavant. Quoi ? Le filon du Manchester français s’épuiserait-il ? Pourtant pas vraiment  mais <strong>Ra’n’Bo</strong> a décidé d’apporter un peu de diversité. Et au jugé du résultat on ne peut que les en féliciter.<br />
On retrouve quand même une bonne poignée de groupes ayant pour origine plus ou moins marquée cette ville pas si tranquille que ça : <strong>Da Brasilians</strong>, <strong>Belone</strong>, <strong>The Lanskies</strong>, <strong>The Dadds</strong>, <strong>Go Go Charlton</strong>. Sinon, pas mal de groupes parisiens et même deux internationaux : les <strong>Frank &#038; Walters</strong> nouvelle signature du label et les new-yorkais de <strong>Cheese On Bread</strong>.<br />
Après une entrée en matière de <strong>Château Marmont</strong> assez pompée sur <strong>Air</strong>, <strong>Da Brasilians</strong> surfe en plein <em>Ocean</em> sur une vague pop, montés sur des guitares en bois et des percussions, le chœur au lèvres.<br />
Le <em>Piece Of Ass</em> des <strong>Cheese On Bread</strong> est un morceau de choix, un des meilleur de la compile. On y retrouve la twee-pop d’<strong>Heavenly </strong>assise sur l’anti-folk new-yorkais. Léger et accrocheur.<br />
La pop empreinte de folk continue de s’imposer sur cette première moitié d’album notamment grâce à <strong>Fireball</strong> groupe lyonnais où l’on retrouve le maître d’oeuvre de <strong>Selar</strong> ou encore grâce à la simplicité et l’évidence pop de <strong>The Fleets</strong>.<br />
<strong>Belone</strong> poursuit sous le soleil mais y rajoute les néons du dancefloor pour son titre le plus pheonixien.</p>
<p>Ensuite les guitares prennent le devant avec <strong>Go Go Charlton</strong> et son <em>Bang Bang</em> jouissif comme un vieux <strong>Little Rabbits</strong> ; <strong>The Lanskies</strong> rajoute de la crème anglaise sur son tubesque, énergique et new-wave  <em>However</em>.<br />
<strong>The Agency</strong> nous agence une power-pop finement ciselée tandis que les irlandais de <strong>Frank &#038; Walters</strong> sortent les violons sur <em>Miles And Miles</em>, un titre un peu plus romantique.<br />
On retourne ensuite dans les bois avec <strong>Coming Soon</strong> qui nous clame <em>I’m Just A Child</em>. C’est vrai que c’est des gosses mais pas vraiment comme les autres, être aussi talentueux à cet âge-là ça ne devrait pas être permis. <strong>Lapin Machin</strong> bricole la pop lofi avec coolitude.<br />
En clôture <strong>The Dadds</strong> remue la platine et sa <em>Miranda</em> qui apparemment leur en fait baver sur fond de garage yeah-yeah.</p>
<p>Ce <strong>Melting Pop</strong> a la pochette rose rétro qui sent le soleil est en plein dans le sujet. Elle réussit surtout à éviter avec aisance les fautes de sélection, de quoi donner envie d’avoir vite fait des nouvelles de tout ces groupes.</p>
<p>V/A &#8211; <strong><a href="http://www.myspace.com/compilationmeltingpop">Melting Pop: a collection of indie songs</strong></a> (<a href="http://www.myspace.com/raandbo">Ra&#8217;n'Bo Records</a>/2008)</p>
<p><strong>Rating:</strong> 8 out of 10 stars</p>
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		<title>The Horrors &#8211; Strange House</title>
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		<pubDate>Mon, 14 May 2007 11:14:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Raphaël</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<br />
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«Maquillez vos levres les gars avec des noirs délicats » Mots empruntées pour musique empruntée. Empruntée aux Cramps, aux Sonics, aux Seeds (bad or not), à 80’s B-Line Matchbox Disaster aux séries Z aux zombies ou aux corbeaux électriques.
Si le look de The Horrors est assez extrême (cheveux noirs pétaradants, habits et boots noirs, teint [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<br />
<b>Warning</b>:  str_repeat() [<a href='function.str-repeat'>function.str-repeat</a>]: Second argument has to be greater than or equal to 0. in <b>/var/www/vhosts/supercoin.net/httpdocs/wp-content/plugins/star-rating-for-reviews/star-rating.php</b> on line <b>327</b><br />
<p><img id="image393" src="http://www.supercoin.net/wp-content/uploads/2007/05/strangehouse_1174296973681061.miniature.jpeg" alt="strangehouse_1174296973681061.jpeg" align="left" /><br />
«<em>Maquillez vos levres les gars avec des noirs délicats »</em> Mots empruntées pour musique empruntée. Empruntée aux <strong>Cramps</strong>, aux <strong>Sonics</strong>, aux <strong>Seeds</strong> (bad or not), à <strong>80’s B-Line Matchbox Disaster </strong>aux séries Z aux zombies ou aux corbeaux électriques.<br />
Si le look de <strong>The Horrors</strong> est assez extrême (cheveux noirs pétaradants, habits et boots noirs, teint blême…) la musique sait à la fois déterrer des squelettes hurlant à la lune des bouh, des cris et des orgues halluciné et zombifié mais aussi égayer  le tout avec des guitares surf ou des  ambiances très shake &#038; roll.</p>
<p>On rentre dans le bain glacé avec un <em>Jack The Ripper</em> forcément Nick Cavien, tendance <strong>Bad Seeds</strong> au début avant de lâcher les chevaux pour un final plus <strong>Birthday Party.</strong><br />
Le riff de guitare de <em>Count In Fives</em>, ultra simple et répétitif, est ultra efficace, l’orgue est à l’unisson, le chant en déraillements maîtrisés accompagnés de « hey » un brin militaires. Avec une goutte de bave de crapaud et en remuant on obtient de quoi danser toute la nuit dans les caves ou oubliettes.<br />
<em>Draw Japan </em>part sur le même rythme de train fantôme en privilégiant l’ambiance noire mais sans oublier une guitare surf pour nous rappeler que tout ça n’est pas bien sérieux. <em>Gloves</em> est sur les traces de <em>Count In Fives</em>, tandis que <em>Excellent Choice</em> est un excellent choix pour la bo d’un film de surfer-zombie. On pense aussi ici à<strong> Ikara Colt </strong>tout comme sur le suivant <em>Little Victories</em>. Riff d’orgue bien choisie et jeu de guitare inventif sont de la partie.<br />
Après avoir parcouru la maison des horreurs à toute vitesse, le groupe prend un peu plus son temps par la suite.  Le rock toujours est alors un peu plus gothique est moins garage sur <em>She Is The New Thing</em>, <em>Thunderclaps</em> ou <em>A Train roars</em>  mais le punk  a toujours sont mot à dire, furieux sur <em>Sheena Is a Parasite </em>(en plus d’être une punk-rocker), plus twist &#038; shake sur <em>Death At The Chapel</em>, morceau bonus qui clôt l’album et qui invite tous les zombies, mort-vivant, momies et monstres de tout poil à balancer leurs bandelette et leur cervelle et à rejoindre le bal des vampires.<br />
Mais avant ça l’instru <em>Gil Sleeping</em> restera finalement comme le  moment où ce <em>Strange House</em>  méritera finalement pleinement son nom.</p>
<p>Cet album tient plus de la farce macabre ou de la très bonne comédie noire que du musé des horreurs à se cacher sous la couette; il fait  sombre, le eyeliner est de sortie, on hurle un peu  mais on est avant tout là pour se remuer sur du bon garage-rock.<br />
Y&#8217;a quand même une drôle d’odeur ! Ca sent le fauve, non ? Ah tiens mais c’est loup-garou, ça faisait une paye, tu veux un bloody-mary ?</p>
<p><b><a href="http://www.thehorrors.co.uk/">The Horrors</a> &#8211; <em>Strange House</em> [2007 - <a href="http://www.loogrecords.co.uk/">Loog</a>]</b><br />
<strong>Rating:</strong> 8 out of 5 stars</p>
<p>Le maître du clip flippant <strong>Chris Cunnigham</strong> a mis en image <em>Sheena Is A parasite</em>.<br />
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